Plaisance-du-Touch engagée pour la protection de la faune sauvage aux côtés de l’ENVT

Depuis juin dernier, la Ville de Plaisance-du-Touch a noué un partenariat avec le Centre de soins de la faune sauvage de l’École Nationale Vétérinaire de Toulouse (ENVT).
L’objectif étant de mieux protéger les animaux sauvages en détresse et sensibiliser les habitants à la cohabitation avec la biodiversité locale.

Un centre essentiel pour la faune sauvage

Le centre de soins de l’ENVT accueille chaque année des animaux sauvages blessés, affaiblis ou en difficulté, trouvés par des particuliers ou signalés par les collectivités.
En 2025, 3 537 animaux appartenant à 117 espèces différentes ont été pris en charge, majoritairement des oiseaux et des mammifères.

Parmi les espèces les plus fréquemment accueillies figurent notamment :

  • le hérisson d’Europe,
  • le martinet noir,
  • le pigeon ramier,
  • la tourterelle turque,
  • ou encore l’écureuil roux.

Ces chiffres illustrent une réalité : la faune sauvage vit au cœur de nos villes et reste particulièrement vulnérable face aux activités humaines, aux collisions routières ou aux interactions avec les animaux domestiques.

Du côté de Plaisance-du-Touch

En 2025, 48 animaux provenant de Plaisance-du-Touch ont été recueillis par le centre de soins, plaçant la commune parmi les territoires les plus concernés du secteur.

Le soutien financier apporté par la Ville permet :

  • la prise en charge vétérinaire des animaux,
  • leur hébergement et leur réhabilitation,
  • puis, lorsque cela est possible, leur remise en liberté.

Sensibiliser pour mieux protéger

Plusieurs actions ont déjà été menées à Plaisance-du-Touch :

  • animations pédagogiques auprès d’écoles primaires,
  • ateliers de découverte de la faune sauvage,
  • relâchés d’animaux ouverts au public à l’automne.

Ces moments permettent de mieux comprendre les bons réflexes à adopter face à un animal sauvage et de rappeler que l’intervention humaine n’est pas toujours nécessaire.

Donner une seconde chance aux animaux

Le travail du centre est exigeant : certains animaux arrivent trop gravement blessés, mais lorsque leur état le permet, ils sont soignés puis relâchés dans leur milieu naturel.
En 2025, parmi les animaux ayant survécu aux premiers jours de prise en charge, environ 60 % ont pu retrouver la liberté après leur réhabilitation.

Chacun peut aussi agir au quotidien : observer sans déranger, sécuriser ses animaux domestiques ou contacter les professionnels compétents en cas de découverte d’un animal sauvage en difficulté.

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